Je ne renouvellerai pas mon permis de travail US

Salut tout le monde,

Ce permis de travail je l’ai rêvé, je l’ai attendu (longtemps), je l’ai espéré. Il était mon espoir, l’espoir de sortir de cet appart, de faire quelque chose de mes journées, d’utiliser mon cerveau, de pratiquer réellement mon anglais en monde professionnel, d’avoir de nouvelles compétences, d’avoir mon propre salaire, rencontrer des américains… J’étais parmi les femmes d’expat (les dépendants d’après notre statut officiel) à avoir de la chance puisque mon visa (J2) me permet d’avoir un permis de travail (contrairement aux H4 par exemple).
Mais aujourd’hui, j’en suis arrivée à la conclusion que non je ne le renouvellerai pas (parce qu’ils me l’ont validé pour 1 an, il termine en Février 2016).

femme expatriation permis de travail travail

Pourquoi je ne renouvellerai pas ce permis de travail ? Le contexte

Donc tout d’abord pour poser le contexte : il nous reste 1 an et quelques mois de visa (jusqu’en Mars 2017) mais le plan officiel est de rentrer en France (en vrai pas juste pour les vacances) en Août 2016. Ce plan est valable sous certaines conditions, pour l’instant rien n’est sur. Mon permis de travail est valable de Février 2015 à Février 2016.

Voyons la recherche d’emploi. Au tout début (février, mars), j’ai cherché des contrats courts (2-3 mois) puisque nous partions en voyage de noces en mai. Sachant que les américains ont 2 semaines de vacances par an à tout casser, impossible de trouver un truc long et de dire « mais je peux avoir deux semaines de vacances en mai? ». Après notre voyage de noces, j’ai cherché un contrat court ou long à commencer en Août (on partait en France en Juillet pour 3 semaines). Ce qui me laissait donc plus d’un an de contrat possible.
J’ai eu quelques pistes sérieuses début Août en rentrant de France. Par exemple, j’ai eu 2 entretiens téléphoniques et un en vrai pour un poste de 6 mois qui allait de Août à Décembre. Il était dans mon domaine de compétence (un peu sous qualifié mais pas grave) et pour 6 mois c’était parfait! Au final, ils ne m’ont pas pris, ils ont pris un autre (jamais réussi à savoir pourquoi, ce qui n’allait pas, les entretiens s’étaient pourtant bien passés).

Depuis Septembre, j’ai eu quelques entretiens téléphoniques pour des vrais jobs et une multitudes de mails et appels pas sérieux. J’ai aussi eu 2 RDV avec le centre des carrières de Stanford (en Juin et en Septembre) pour m’aider à refaire mon CV au format américain puis pour m’apprendre à « faire du réseau ». J’ai donc participé à des salons professionnels dans mon domaine, essayé de réseauté sur Linkedin ou Twitter, obtenir des informations, épluché l’annuaire des anciens élèves de mon école pour voir si certains bossaient dans mon domaine aux USA ou dans le coin…

Le deuxième coup dur (après le refus pour le poste en Août) a été au salon pro que j’ai fait en Septembre. Sur les 10 stands d’entreprises visitées :

  • 9 ne cherchaient que des profils « seniors » (+ 5/8/10 ans d’expérience) et n’avaient absolument rien pour moi. Tous m’ont dit « il vous faut plus d’expérience » euh oui moi je veux bien mais si personne ne veut m’embaucher je n’aurai pas plus d’expérience!
  • 8 m’ont demandé si j’avais la Green Card (Visa permanent en quelque sorte) ou si j’étais américaine. On m’a gentiment fait comprendre que personne, dans ce domaine, n’embaucherait quelqu’un avec un visa aussi court (1 an et demi).

Bon ça commence pas très bien tout ça! J’ai quand même continué à alimenter mon mini réseau (pas facile du tout de se créer un réseau pro dans une région où on ne connait personne dans son domaine, bref en partant de 0) et m’activer jusqu’en Octobre.

En Octobre, un événement familial m’a éloigné de cette recherche. En revenant de France en novembre, j’avais donc une question : que faire avec cette recherche d’emploi?

clavier recherche emploi permis de travail

Pourquoi ça me stresse de ne pas trouver de travail?

Outre les éléments cités en intro (sortir de cet appart, de faire quelque chose de mes journées, d’utiliser mon cerveau, de pratiquer mon anglais en monde professionnel, d’avoir de nouvelles compétences, d’avoir mon propre salaire, rencontrer des américains), qui sont déjà conséquents je vous l’accorde, j’ai très peur du trou sur le CV.

J’ai fini mon vrai job dans mon domaine en Mars 2014, j’ai ensuite fait des stages entre Mars et Juillet. Donc mon activité pro globale fini en Juillet 2014. Cela fait donc plus de 2 ans, 2 ans et demi, en fait, sans aucune activité pro notable. Et sans enfants, je peux même pas justifier ça en disant « j’ai pris du temps pour mes enfants pendant cette expatriation ».

Je met « notable » puisque j’ai un mini job « à domicile » qui m’a rapporté quelques maigres sous jusqu’en Septembre. Là c’est plus trop actif, difficile de gagner plus de 3$. Mais ce n’est pas du tout un job dans mon domaine, ni quelque chose de qualifié et encore moins d’intéressant. Il aura au moins eu le mérite de me rembourser le prix de mon permis de travail (380$).

Et pourquoi je ne cherche pas un autre job plus facile à avoir du type dans un supermarché? Tout simplement parce que je n’ai pas envie de passer 8h par jour, 362j par an à faire un job qui ne m’intéresse pas du tout et qui ne m’aidera pas pour mon cv. On a de la chance de s’en sortir avec un salaire donc je veux un vrai job qui entre dans mes compétences.

J’ai donc recontacté une ancienne expat (coucou Edith!), amis vivant en Suisse et anciens de la même école que nous, qui avaient eu le même visa que moi aux USA, pour la même durée et grosso modo le même domaine de recherche d’emploi. Donc un profil très similaire disons. Je me souvenais qu’elle avait cherché un taf sans succès et avait abandonné aussi. Je voulais avoir son impression sur le post-expatriation, la recherche d’emploi et ce « trou » dans le CV.
Dans cette conversation, MERCI BEAUCOUP EDITH!!!!!, elle m’a expliqué pour elle comment ça s’était passé au retour, les questions des recruteurs à propos de ce trou dans le CV, ses astuces, ses impressions…
C’est suite à cela que j’ai décidé de laisser tomber cette recherche d’emploi et donc de ne pas renouveler mon permis de travail.

Et donc pourquoi?

Grosso modo cela engendre plus de stress que de bénéfices. Il me reste 8 mois sur le sol US, plus on avance moins j’ai de chances de trouver un boulot (puisque le contrat devra être de plus en plus court).

Rechercher un boulot veut dire :

  • Passer beaucoup de temps à faire du réseau : meetings, salons, linkedin, mails, téléphone… J’ai l’impression de mendier un boulot en faisant ça et de pédaler dans la semoule. Je suis pas du tout fan, ni habituée à utiliser la méthode « réseau » pour trouver un emploi.
  • Adapter et adapter encore mon CV, pour qu’il colle au mieux au poste proposé.
  • Attendre et encore attendre, et re-attendre qu’une personne nous contacte, puis quelques jours après d’avoir un entretien téléphonique (et donc stresser ces jours d’attente), puis re-attendre les nouvelles de cet entretien, puis éventuellement en refaire un autre, puis re-attendre. Bref il passe des semaines et des semaines à attendre. Et pendant ce temps, on ne peut rien prévoir, pas partir quelques jours au cas où on m’embaucherait pour dans 2 jours (tous les postes sont des demandes « urgentes » pour commencer le lendemain ou dans 2 jours).

Et tout ça me bloque pour tout le reste : partir visiter des trucs, faire des activités dans des associations ou pour moi (scrap, photo…), faire éventuellement du bénévolat…

Et pour quel bénéfice ? Aucun, puisque je ne trouve rien! Et je suis quasiment sure de ne plus pouvoir trouver maintenant.

Beaucoup de personnes me disent « et si tu montais ta boite? ». Je veux bien mais dans quoi? Je ne peux pas en diet, je n’ai pas l’équivalence de diplôme (et pas un assez bon anglais pour ce type de conversations qui peuvent être assez psychologiques), en pâtisserie (je n’ai pas la prétention d’être assez balèze pour le faire, si déjà je réussissais mes propres gâteaux ce serait bien avant de vouloir les enseigner). Ce que j’aimerai en plus c’est quelque chose que je pourrais continuer en France, mais quoi? Et est ce que j’ai vraiment envie d’être auto-entrepreneur? Est ce que notre situation de l’emploi nous le permet? Je ne suis pas sure.

Bref voila mes questionnements… Si des ancien(ne)s expats sont retourné(e)s en France/Europe après avoir stoppé leur emploi 2 ans et retrouvé un ou pas ensuite, je suis intéressée par vos témoignages, avis et conseils!

A+

Karine

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19 commentaires sur “Je ne renouvellerai pas mon permis de travail US

  1. C’est intéressant comme réflexion, je me demande comment je le vivrais. Tu parles de tes états d’esprit avant l’obtention, mais pas en ce moment… et on voit bien que tu es déjà dans l’après, dans les préparatifs du retour. Je trouve ces systèmes d’immigration tellement hypocrites, tu es qualifiée mais en visa court, je sais pas si aux US c’est comme que j’ai pu observer en Australie mais avec moins de qualifications et d’expérience mais un visa permanent, tu es embauchée tout de suite… c’est très frustrant. En rentrant, tu vas choisir la diététique à ton ancien domaine ? Courage et bisous !

    • Aux USA c’est quasiment impossible (hormis avec la loterie green card) de venir sans qualifications (ou alors si c’est ton mari qui a le visa). Mais c’est sure que si j’étais assistante administrative, secretaire médicale j’aurais trouvé facilement. Dans la silicon valley, si j’étais pure informaticienne je pense que c’était trouvable aussi. Mais dans mon domaine un peu particulier… c’est chaud!
      Non je ne vais pas faire diet en revenant, je vais rester dans mon ancien domaine (l’ideal serait de l’appliquer à l’industrie agroalimentaire, mais si deja je trouve en pharma ce sera pas mal).

  2. Quelle source de stress toute cette recherche et ces nombreuses attentes… il ne reste plus qu’à te remettre au scrap 😉 (c’est tout a fait égoïste de ma part car tes articles scrap me manquent beaucoup!!) ou alors nous parler plus en détail des différences des habitudes des américains et des français! De toute façon quoi que tu choisisses c’est toujours un plaisir de te lire quel que soit le sujet abordé 😉 (j’ai même trouvé passionnant ton article sur le football américain, et pourtant j’ai horreur des compétitions sportives…)

    • Je fais encore du scrap en fait (un peu… de temps en temps)… mais je le montre plus vraiment sur le net (enfin si sur le forum des zamies) ! Merci beaucoup c’est gentil 🙂 Je suis contente que mon article sportif t’ai plu!

  3. Je n’aurais jamais cru que c’était aussi dur de trouver un boulot… pour moi je permis de travail, c’était un peu de saint graal ! Il faut croire que non. Je suis vraiment désolée pour toi. Du coup, tu penses faire du bénévolat ? Ca m’a aidé, même si c’était qu’une journée par semaine, ne serait-ce que pour utiliser son cerveau (je me souviens bien de la sensation « mon cerveau se liquéfie »). Ca peut faire bien sur ton CV aussi (suivant le domaine, bien entendu), ou alors tu pourrais mettre en avant les cours que tu as éventuellement suivit. Quoi qu’il en soit, je serai égoïstement ravie que tu reviennes en France 😀 !! Je te fais un câlin de soutien, c’est tellement pas facile comme période.

    • Oui dans mon domaine c’est la loose! J’essaye de trouver un truc de benevolat mais c’est un peu la galère aussi! Entre ceux qui demandent d’y etre tous les jours de 10h à 14h ou ceux qui ne répondent jamais… c’est pas simple.

      Je reviens je reviens! T’as intérêt de ramener tes miches à Lyon quand on sera revenus 😀

  4. Spontanément, si jamais tu rencontrais des problèmes en rentrant avec ce trou, je te dirais d’expliquer que tu n’avais pas le droit légal de travailler. Les USA ont la réputation d’être stricts sur les visas, ton futur employeur français ne peut pas savoir tous les détails de ton statut ici.

    • Merci! Oui c’est exactement ce que m’a dit la copine a qui j’ai parlé. Tu as été, ou est, dans ce cas aussi?

  5. Je suis un peu dans la même galère que toi, j’ai le droit de travailler en Australie mais nous déménageons tous les ans… 1 an ça passe vite, le temps de s’installer, de chercher, de réseauter, et le temps file, surtout qu’en bio il me faudrait minimum deux ans pour commencer un projet de recherche… Bref ce n’est pas simple, j’ai travaillé mais pour travailler, parce qu’on me demandait toujours « alors tu as trouvé du travail » et cela ne m’a rien apporté sinon de la frustration… Et puis plus le temps passe plus le temps sur le VISA diminue (il nous reste 1 an sur les 4) et moins le CV devient attractif, déjà qu’il l’est beaucoup moins que ceux qui ont la résidence permanente comme l’a mentionné Kenza… Comme toi, j’ai de plus en plus peur du trou dans le CV, le mien est béant, 3 années me séparent de mon dernier post-doc, 3 années sans enfants, sans excuse, et j’ai aussi de moins en moins confiance en moi à cause des échecs lors de mes candidatures alors que je vise des postes en dessous de mes capacités… Ce n’est pas une position si facile d’être celui qui suit… Si il ne te reste que 8 mois, profite tant que vous pouvez vivre sur un salaire, nous ce ne sera bientôt plus le cas et je sens déjà le stresse m’envahir…

    • C’est vrai que 1 an pour de la recherche…. c’est très court! Tu m’étonnes que ce soit compliqué pour toi de trouver! Je sais pas trop ce que ça donne, en milieu universitaire, les trous dans le CV. Tu fais quoi en bio? Je te comprends tout à fait sur la « baisse de confiance en soi », c’est fou comme elle se fait la malle rapidement, j’ai le meme problème.
      Pour l’instant, je ne suis plus trop stressé, cela va revenir quand je vais chercher mon job de retour en France, vers mai-juin je pense… Mais bon on verra à ce moment là! Bon courage à toi aussi

      • Dans le milieu universitaire c’est sur concours, il y a très peu de place donc en France trou dans le CV = aucune chance… On le savait avant de partir, on est parti quand même 🙂 Sinon je suis (enfin j’étais) spécialisée en génétique microbienne et en biochimie. Profite bien de vos derniers mois aux US !

        • Ah intéressant comme domaine! Mais c’est vrai que du coup comme c’est de l’experimental c’est chaud de faire en moins d’un an! Profite bien de l’Australie aussi du coup!

  6. Vous avez bien de la chance de pouvoir vivre que sur un salaire… Enfin ce que tu cites c est un probleme tres francais. Moi le fait de commencer à des jobs pas tres flatteurs pour quelqu un qui a 2 masters, ca m a permis avec le temps de trouver un super boulot dans mon secteur. Ça marche comme ça ici, de petit boulot en petit boulot tu va tomber sur celui qui va t ouvrir des portes et je n aurai jamais imaginer avoir le poste que J ai aujourd’hui il y a même pas 1an. Les boulots sont faciles à trouver ici mais les américains aiment les prises de risques et les gens qui sont prêt à tout pour avoir un super poste. En France des qu on a des diplômes on ne veut pas bosser dans un autre secteur, J y suis passée aussi, J ai passe des années de galères et puis mon expatriation ici pour mes études m a fait ouvrir les yeux sur le monde du travail aux US. Pas glamour mais Quand tu n as pas le choix que de travailler pour payer les factures ben au bout du compte ca paie et t arrives à tes fins! C est long et décourageant mais quel bonheur apres! Et meme avec un OPT (donc visa sans possibilité de renouvellement quelconques) J avais trouvé du boulot et eu des entretiens.
    Pour ton retour je ne me ferai pas de soucis. Ton employeur n est pas obligé de savoir que tu avais un visa te permettant de travailler. Tant que tu prouves que t es restées à jour des nouvelles dans ton secteur ils oublieront vite ce facteur pour la majorité. Et puis tu as un avantage maintenant tu parles couramment anglais et tu connais très bien 2 cultures différentes, ca ils aiment en Europe 🙂 . Bon courage en tout cas et profites bien de tes derniers mois aux US!!

    • Si on ne pouvait pas vivre sur un salaire on ne partait pas (puisque c’est la condition pour avoir droit à un visa J1 et J2).

      Faut pas croire que j’ai uniquement cherché des contrats indeterminés ou longs, pile dans ma qualif et mon domaine. J’ai ratissé tres large (contrat court, tres court, moyens, longs, dans mon domaine, a coté, dans mes qualifs ou presques,…). Et ca n’a rien donné meme pour les tres courts sous qualifiés par rapport a moi et pas vraiment dans mon domaine (c’est le cas du job du mois d’aout).

      • Ok pour le J1 je ne savais pas, vous avez de la chance…
        C est bizarre pour ta recherche de jobs, dans 3 états differents dont la Californie J ai trouve en moins d 1 mois des postes mais bon y en a c était vraiment des petits jobs du type serveuse, vendeuse, etc qui ont voté évolués.
        (Et J ai lu ton premier commentaire 😉 ne me fait pas dire ce que je n ai pas dis car si tu lis bien ce que J ai écrit ca veut dire que J en fait parti aussi 😉 )

        • Je ne sais pas si c’est vraiment de la chance pour le J1, puisque cela implique beaucoup de choses pour le J2. Par exemple, si j’avais trouvé un boulot, nous n’aurions pas pu utiliser cet argent pour avoir un meilleur appart par exemple. Tous les frais « de base » doivent être payés par le J1, le J2 ne peux pas y contribuer. Si le J1 ne peut pas payer tout : fini l’autorisation de travail pour moi (oui c’est absurde).

          Oui j’ai pas du tout cherché en serveuse, vendeuse ou autre, ça doit être possible de trouver là dedans. Mais comme on en avait pas besoin financièrement je ne voulais pas me lancer là dedans pour aucun avantage (hormis financier) et risquer de rater un job plus qualifié à cause de celui-ci.

          • Nous par exemple si j’arrête de travailler… ben on doit choisir entre ne plus avoir de maison ou ne plus manger et ne pas payer toutes les factures lol. Donc pour beaucoup avoir les deux personnes qui bossent c’est vraiment de la nécessité car nous n’avons pas un salaire qui peut permettre de juste avoir un toit et de manger 🙂
            Justement pour ce genre de jobs, c’est ce dont je parlais. Certains de ces petits jobs m’ont permis d’acquérir de l’expérience dans mon domaine, car si tu bosses bien ils te donnent plus de responsabilité et pourtant ces métiers n’ont aucun rapport avec mon secteur à la base, mes masters sont en Com et Relations Publiques. Mais j’ai pu faire de la com et de l’évènementiel pour ces boites, et ca m’a donné des points en plus sur mon cv pour avoir plus facilement un job comme j’ai aujourd’hui 🙂 C’est tordu, mais c’est le système de boulot américain si tu n’as pas la chance comme nous de trouver un boulot direct dans ton secteur. J’ai mis du temps à le réaliser et surtout à l’accepter car c’est super frustrant, mais c’est la réalité (malheureuse) du monde du travail ici.

          • Oui c’est ridicule leur systeme pour bosser des J1-J2 je ne comprends pas non plus!

            Les petits jobs ne m’auraient rien apporter, je bosse en reglementaire en industrie pharma ou chimique. Donc meme avec des responsabilités en tant que vendeuse, je ne vois pas ce que je pourrais en tirer. J’avais fait le meme systement que toi en Suisse, j’avais commencé par un poste d’assistante admin dans le groupe qui m’intéressait, mais ici meme ça je ne trouve pas.

    • Olivia

      Oui problème très francais en effet. Et même avec un visa permnanent tu n’aurais pas forcément plus trouve. Au Canada avec une RP tu peux mettre des années à trouver dans ta branche ! On commence toujours par des petits jobs pour ensuite viser dans sa branche. Aussi, les entretiens américains n’ont rien à voir avec les francais et se passent toujours très très bien dans tous les cas.

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